Blogue

Je vous invite à consulter mon blogue pour connaître mon opinion sur le marché immobilier local et obtenir de nombreux conseils pratiques destinés aux acheteurs et aux vendeurs de maisons. J'accorde de l'importance à votre rétroaction et à vos commentaires, alors n'hésitez pas à me faire part de vos opinions sur mon blogue.

Cause ou conséquence de la surchauffe de l’immobilier résidentiel au Québec, les domaines qui auront connu les plus fortes hausses de l’emploi au cours des deux dernières années sont intimement liés au secteur de l’immobilier.

C’est le cas de la construction, avec 27 900 nouveaux emplois, et du secteur parapluie de la finance, des assurances et des services immobiliers, avec 24 600 nouveaux emplois, nous indiquent les dernières données de Statistique Canada.

La forte tenue de l’emploi depuis deux ans au Québec est consirée par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), comme l’un des principaux facteurs pouvant expliquer la forte activité dans le secteur de l »immobilier résidentiel.  Au cours des onze premiers mois de 2017, il s’est créé au Québec pas moins de 86 000 emplois et le taux de chômage de la province a atteint un creux historique de 6,1%.

Mais on constate que si une embellie de l’emploi peut expliquer, ou entraîner, une augmentation l’activité immobilière, celles-ci peut aussi être génératrice d’emplois dans la province. L’important volume de création d’emplois au Québec dans les secteurs de la construction et les services immobiliers, semblent ici vouloir le démontrer.

Voyez, ci-bas, les autres domaines d’activité qui, outre la construction, la finance et les services immobiliers, auront le plus profité depuis deux ans* de la création d’emplois au Québec. De nouveaux emplois, insiste Paul Cardinal, économiste et directeur analyse de marché de la FCIQ,  très fortement concentrés dans la Région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal.


Tableaux: Créations d’emplois: les secteurs gagnants

  • Construction 27 900
  • Finance, assurances et services immobiliers 24 600
  • Service d’enseignement 23 900
  • Transport et entreposage 20 600
  • Fabrication 17 800
  • Autres services 10 700
  • Services professionnels, scientifiques et techniques 9 100
  • Services aux entreprises 8 100
  • Foresterie, pêche, mines, etc. 7 300

Source : Fédération des chambres immobilières du Québec et Statistique Canada

La FCIQ juge important de favoriser l’accès des Québécois à la propriété, à une époque où il est de plus en plus difficile pour les jeunes familles de devenir propriétaires.

Les resserrements hypothécaires majeurs imposés au cours des dernières années par le gouvernement fédéral ont touché de plein fouet les premiers acheteurs. Afin d’aider les Québécois à réaliser leur rêve de devenir propriétaires, la FCIQ propose :

L’abolition des droits de mutation immobilière pour les premiers acheteurs

Communément appelés « taxe de bienvenue », les droits de mutation immobilière ont un goût amer pour plusieurs premiers acheteurs de maisons au Québec.

La FCIQ propose au gouvernement provincial de s’inspirer de l’Ontario, qui a mis en place un programme de remboursement des droits de mutation (jusqu’à concurrence de 4 000 $) à l’intention des premiers acheteurs.

De concert avec l’APCHQ, nous demandons au gouvernement de mettre en place des mesures concrètes qui favoriseront un rattrapage au chapitre du taux de propriétaires au Québec, qui se situait à 61 % par rapport à plus de 70 % dans les autres provinces canadiennes, au recensement de 2011.

Cette mesure s’articulerait au Québec autour d’un crédit d’impôt remboursable pour l’acquisition d’une première propriété.
source FCIQ

Encadrement législatif des copropriétés

La santé financière des immeubles de copropriétés au Québec est préoccupante.

Selon une étude éloquente que nous avons publiée en collaboration avec le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ) et l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), 41 % des répondants ont indiqué que les sommes disponibles dans leur fonds de prévoyance se sont révélées insuffisantes lorsqu’ils en ont eu besoin pour effectuer certains travaux de réparation majeure ou de remplacement aux parties communes de leur immeuble.

 

Il est crucial de prendre des mesures pour assurer une meilleure gestion des fonds de prévoyance.

La FCIQ souhaite donc une réforme du cadre législatif qui régit les copropriétés, plus particulièrement en ce qui concerne le fonds de prévoyance, le certificat d’état, les carnets d’entretien et les syndicats de copropriété.

La FCIQ participe activement à un groupe de travail composé de plusieurs intervenants afin de proposer des pistes de solution. Nos recommandations s’inscrivent dans quatre grands principes :

  • Améliorer la connaissance des citoyens concernant les responsabilités liées à la copropriété divise résidentielle. Nous suggérons notamment d’élaborer un guide des bonnes pratiques pour la gestion d’une copropriété divise.
  • Favoriser une meilleure transparence des syndicats de copropriétaires, par exemple, en les obligeant à publier l’existence ou non d’un certificat d’état des parties communes de l’immeuble, d’un carnet d’entretien et d’une étude du fonds de prévoyance.
  • Intégrer des normes minimales énonçant les options des syndicats de copropriétaires concernant la constitution et le maintien d’un fonds de prévoyance adéquat.
  • Appliquer la réforme de manière progressive pour assurer une équité entre les copropriétaires et le maintien de l’abordabilité.
source : FCIQ
 

Le projet de loi 141 doit donner la priorité à la protection du public, selon la FCIQ

L'ÎLE-DES-SŒURS, QC, le 18 janv. 2018 /CNW Telbec/ - La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) est de passage aujourd'hui devant la Commission des finances publiques pour représenter les quelque 13 000 courtiers immobiliers du Québec et demander au gouvernement de modifier la définition de l'acte de courtage, afin que tous les professionnels qui fournissent des conseils en se présentant comme des spécialistes de l'immobilier soient soumis aux mêmes règles.

 

Un retour en arrière déplorable

Pour la FCIQ, le projet de loi 141 rate sa cible en ne protégeant pas les consommateurs qui font affaire avec une entreprise d'assistance aux vendeurs qui offre des services publicitaires ainsi que des services d'accompagnement ou de coaching immobilier. Pire, il constitue un recul par rapport aux gains obtenus par les consommateurs au fil des années en matière de protection, notamment par les lois de 1991 et 2010 qui visaient justement à professionnaliser le travail des courtiers immobiliers afin de les rendre pleinement responsables.

« Le projet de loi 141 proposé par le gouvernement risque de provoquer un retour en arrière déplorable : un retour à l'époque où tout un chacun pouvait exercer le courtage immobilier sans engager sa responsabilité professionnelle en cas de faute ou de manquement », souligne Patrick Juanéda, président de la FCIQ.

Les mêmes règles pour tous

La FCIQ déplore la situation de « deux poids, deux mesures » qui règne dans le paysage immobilier depuis quelques années et qui représente une brèche dangereuse pour la protection du public.

« La FCIQ est pour le libre choix des consommateurs de vendre avec ou sans le soutien d'un courtier immobilier, tant que ce choix est fait en toute connaissance de cause », explique M. Juanéda. « Les entreprises d'assistance sont aussi parfaitement légitimes et répondent à une demande du marché. Toutefois, si elles s'aventurent sur le terrain du conseil immobilier, elles doivent être assujetties aux mêmes règles que les courtiers, comme c'est le cas dans plusieurs provinces canadiennes », soutient-il.

Une transaction immobilière est un processus complexe qui nécessite des connaissances approfondies. Pour bien des ménages, c'est la transaction financière la plus importante de leur vie.

« Nous voulons que le public soit protégé et que les consommateurs qui choisissent d'être conseillés dans le cadre de leur transaction immobilière aient accès à une offre de services encadrés et dispensés par des professionnels reconnus et certifiés », précise M. Juanéda.  

La FCIQ est déçue de constater que le gouvernement n'a pas entendu les 13 000 courtiers du Québec qui se sont mobilisés l'automne dernier et qui ont exprimé leur désarroi quant aux imprécisions de la loi actuelle à leur député respectif. La FCIQ croit que l'intégration dans la loi d'une définition claire de l'opération de courtage permettrait à toutes les entreprises de revente immobilière de continuer à évoluer, tout en assurant une protection adéquate du public.

À propos de la Fédération des chambres immobilières du Québec

La Fédération des chambres immobilières du Québec est une association à but non lucratif regroupant les 12 chambres immobilières de la province, de même que près de 13 000 courtiers immobiliers membres. Sa mission est de soutenir les chambres immobilières du Québec dans le but de défendre, protéger et promouvoir les intérêts des courtiers immobiliers en offrant des services en matière de pratiques professionnelles, d'affaires publiques et d'analyse de marché. La FCIQ est guidée par une approche axée sur la collaboration et le partage des ressources.

SOURCE Fédération des chambres immobilières du Québec

Renseignements : Jacynthe Alain, Directrice adjointe, Communications et relations publiques, Fédération des chambres immobilières du Québec, 514 647-8249, jacynthe.alain@fciq.ca

Liens Connexes

http://www.fciq.ca


Selon le Conference Board du Canada, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice à la réalisation d’un achat important, telle une propriété, était de 40 % en avril, soit une proportion plus élevée que celle enregistrée lors du mois dernier. De plus, ce résultat est supérieur à la moyenne des cinq dernières années, établie à 34,45 %.

Voici quelques points à retenir sur la conjoncture économique récente :
La Banque du Canada (BdC) a annoncé le 18 avril qu’elle laissait inchangé son taux directeur, à 1,25 %. Elle souligne toutefois qu’elle s’attend à ce que les perspectives économiques justifient des taux d’intérêt plus élevés avec le temps.
Selon l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), les ventes résidentielles au Canada ont baissé de 22,7 % en mars 2018 par rapport au même mois de l’année dernière. Avec cette diminution, les ventes ont atteint leur plus bas niveau depuis quatre ans pour un mois de mars. Le prix moyen réel des propriétés résidentielles vendues au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en mars 2018 dépassait légèrement les 491 000 $, ce qui représente une baisse de 10 % par rapport au même mois de l’année dernière. La baisse de prix était notamment de 14 % dans la région de Toronto.
Selon l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, en données désaisonnalisées, 4 269 900 emplois étaient occupés au Québec au premier trimestre de 2018, soit une progression de 4 800 postes par rapport au trimestre précédent. Comparativement au premier trimestre de l’an dernier, il s’agissait d’un gain de 76 400 emplois.
Selon les données provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), 6 839 mises en chantier d’habitations ont eu lieu dans les centres de 10 000 habitants et plus au Québec au premier trimestre de 2018, soit un recul de 1 % comparativement à la même période en 2017. La région métropolitaine de Québec ainsi que les agglomérations de Joliette, de Rouyn-Noranda et de Salaberry-de-Valleyfield ont toutefois affiché une hausse à ce chapitre.
Selon le Conference Board du Canada, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice à la réalisation d’un achat important, telle une propriété, s’élevait à 40 % en avril, soit 3 points de pourcentage de plus qu’au mois dernier. En outre, ce résultat est nettement supérieur à la moyenne des cinq dernières années, qui était de 34,5 %.

Source ; Fédération des chambres immobilières du Québec